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| En
collaboration :
La
prospection électromagnétique et électrique :
Temples
romains de Bieure (Matagne).
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Certains de nos chantiers
sont prospectés par électromagnétisme (mesures du magnétisme
terrestre en chaque point de la prospection, obtention d’une mesure et
report de celle-ci sur plan). L’appareil utilisé est le magnétomètre
à protons (mesure des différences de magnétisme extrêmement
petites). Les sols sont plus ou moins magnétiques, suivant qu’ils recèlent
un mur, un fossé humide, un ancien four, etc… Si l’on colore les
mesures reportées sur plan, cela donne une trace souvent interprétable
par l’archéologue. Ces mesures sont effectuées par nos stagiaires,
avec le matériel et l’encadrement des géophysiciens du
Centre
de Physique de Dourbes.
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Village
fortifié d'Ossogne - St Hilaire (Matagne).
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Des prospections électriques
sont effectuées sur le même principe, en envoyant un courant électrique
dans le sol, en mesurant sa résistivité (résistance à son passage).
Des courbes peuvent ainsi être dessinées et interprétées par nos
archéologues et futurs archéologues.
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| Les datations archéomagnétiques :
Moule
à cloche, Eglise St Lambert (Nismes).
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Lors de la fouille, il est
souvent utile ou nécessaire de recourir à diverses méthodes de
datation, notamment les datations C14 et archéomagnétique. L’archéomagnétisme
permet de dater notamment les structures en place ayant subi l’action
de la chaleur (fours, moules à cloches…). La direction du Nord magnétique
de l’époque de la chauffe est en effet inscrite dans la matière même
de l’élément en place, ce qui permet la datation, par comparaison
avec des directions et dates connues. Les prélèvements de matière se
font par les scientifiques du
Centre
de Physique de Dourbes, pendant la fouille. Ces travaux sont réalisés
en collaboration avec nos participants aux fouilles.
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| Les
fouilles de sondage :
Cimetière
fortifié (Nismes) – fouille pour projet communal de mise en valeur.
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Avant l’élaboration
d’un projet d’architecture (la réhabilitation d’un site archéologique
ou monumental, sa mise en valeur, sa restauration par ex.) il est
parfois nécessaire d’effectuer des fouilles sondages qui guideront
l’architecte dans son travail de conception architecturale. Pour ce
type d’intervention sur certains chantiers, nous collaborons avec le
Service
Régional des Fouilles et son personnel.
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| En
autonomie:
La
prospection au sol et aérienne :
Traces
aériennes bâtiments romains à Géronsart et Matagne (Temples de
Bieure, photos Forges st Roch).
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Des stages de prospection
sont proposés à nos participants (de la prospection est également prévue
lors des stages de fouille en été). La prospection sur les champs
labourés ou cultivés (maïs par ex.) (ramassage de tessons de poterie,
de scories…) , ainsi qu’en forêt permet de détecter des structures
enfouies et donc de futurs chantiers de fouille. La photographie aérienne
est également très utilisé pour les repérages.
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| Les
labos de restauration, de typologie et d’unités stratigraphiques :
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Pendant
les stages de fouille d’été, un laboratoire fonctionne à temps
plein sur le chantier. Il concerne la restauration du matériel archéologique
découvert (poteries, objets métalliques, monnaies, objets en verre,
etc…). Les participants aux fouilles travaillent également dans
l’atelier de typologie, pour déterminer la provenance, le type, la
datation des objets , qui sont inventoriés dans les fiches
d’inventaire des Unités Stratigraphiques (système récent
d’enregistrement des données de la fouille appelé aussi Système
U.S.).
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| Les
ateliers de dessin archéologique et de recherche en documents
d’archives :
Relief
de Hauteroche1448.
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Ces
ateliers fonctionnent en hiver, lors de stages spécifiques. Le dessin
archéologique des objets se fait sur planche ou par informatique (D.A.O.).
La recherche en archives se fait en atelier ou au Archives du Royaume.
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| L’archéologie
expérimentale :
Aire
de taille du silex
Remontage
de colonne médiévale
Cuisson de poteries en fosse
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